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MAÎTRESSE FRANCOISE, C’est une des dominatrices les plus connues de France. Et pour cause : Maîtresse Françoise fait une apparition remarquée à la TV en 1989, dans une émission de Dechavanne. Des millions de Français la regardent. Après ce coup d’éclat médiatique, elle écrit en 1994 une autobiographie « Françoise Maîtresse » qui dévoile sans affèteries un mode de vie pas comme les autres. De son vrai nom Annick Foucault, la « Messaline de la badine », « l’impératrice du sling » ne ménage pas les conventions : elle dit tout cru ce qu’elle a sur le cœur – rébellion et amour mêlés. Il faut que ça sorte. Elle est « Institutrice sévère. Femme Mec pour MecNana. Geôlière. Travestisseuse. Ouvreuse, troueuse de vagins mâles. Confesseuse de l'inavoué et du péché qu'ils commettront, je suis celle qui leur permet de devenir des hommes." Après son passage remarqué à la Nuit Démonia – entourée de toutes ses amies dominatrices du monde entier - Maîtresse Françoise a bien voulu répondre à nos questions. |
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DIGITAL REDNESS, L’AMOUR A LA COULEUR DE SES CHEVEUX Une femme aux yeux bandés, seulement vêtue d’une jarretière, tient un homme en laisse à quatre pattes, seulement vêtu d’une paire de rangers… Inspiré du tableau de Félicien Rops “La femme au cochon - Pornokrates” (1896), la photo de Digital Redness – “PornokratissimO“ - renverse les perspectives : ici, la femme n’est pas la Circé maléfique, dont Homère dit (dans L’Odyssée) qu’elle peut changer les hommes en porc, en faisant ressortir leurs pulsions de luxure… Non, elle est bénéfique désormais, car elle guide les hommes en dominatrice amoureuse. Elle est même capable de prendre leur place et – se mettant à quatre pattes à son tour – la voici qui joue les soumises sur la photo de Digital Redness intitulée “PornokratissmA”… Un petit cochon ailé – putto érotique, Cupidon ironique – vole au-dessus de la scène, comme ces chérubins armés d’un arc qui, dans la mythologie, ont le pouvoir de créer les coups de foudre ! Lauréate du prix de photo au salon de l’érotisme de Bruxelles en 2006, Digital Redness, la rousse flamboyante, expose des images... (lire la suite) |
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AKECHI DENKI, LE MAITRE N°1 DE SHIBARI Classé numéro 1 au top cinquante des nawa-shi (artistes de la corde), Akechi Denki est un dandy de 60 ans, célébré dans tout le Japon comme un véritable maître et courtisé par des dizaines d’adolescentes ne rêvant que d’une seule chose : se faire attacher par lui. Quand nous le rencontrons pour la première fois, en 2001, rendez-vous est pris dans son studio de bondage, en plein coeur de Shibuya : c’est là qu’il organise régulièrement des cérémonies particulières, réservées à quelques amateurs qui payent cher le plaisir d’assister aux séances. Pour nous, il exécute une démonstration de shibari privée sur le corps d’une jeune fille de 18 ans, Masaki, soumise et extasiée. Elle subira pour la première fois de sa vie un type de suspension très particulier, le visage renversé en arrière, les cheveux ficelés aux chevilles et la bouche pantelante. Entre les mains d’Akechi Denki, la poupée ligotée se métamorphose. Lui, tranquille, pieds nus, en lunettes noires et en silence, pose les cordes dans un jeu complexe d’attaches symétriques qui datent de plusieurs siècles. Il ressuscite des techniques savantes tombées depuis longtemps dans l’oubli… |
| DOMINATRICES | |
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RIE ASAGIRI : UNE DES PLUS GRANDES DOMINATRICES DE TOKYO La belle Rie Asagiri possède un des plus importants bordels SM à Tokyo : “La Siora”. Officiellement, c’est une entreprise florissante cachée dans un grand ensemble du quartier résidentiel Yoyogi. Officieusement, c’est trois mini-studios loués aux 8ème, 10ème et 12ème étage d’un immeuble résidentiel très chic… Il faut d’abord prendre l’ascenseur, puis parcourir de longs couloirs avant de s’arrêter devant une porte d’appartement que rien ne distingue des autres… Ding Dong ! Un homme ouvre. Coutume japonaise : les visiteurs doivent enlever leurs chaussures dans l’entrée minuscule. Une fois passée l’entrée : surprise ! Il y a seulement dans ce « club de maitresses » un petit salon, très baroque : fauteuils à dorures, gros cendrier en verre, mini-bar… Comme dans tous les clubs au japon, il faut d’abord patienter dans un petit salon et discuter des prestations de service. Ici, le SM, c’est un service offert à des clients-rois, un jeu de rôle dont on détermine à l’avance les règles. (lire la suite) |
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MAITRESSE ATHENA : A Bruxelles où se trouve son donjon, Maîtresse Athéna fait partie des dominatrices les plus connues de la capitale. Elle a du chien et un charme fou. Elle a aussi 13 ans d’expérience et parle de ses jeux avec un plaisir contagieux. Quand je la rencontre pour la première fois – lors d’une soirée fetish à la Galerie d’enfer -, Maîtresse Athéna vient accompagnée d’un soumis costaud et branché, qui arbore fièrement son collier de chien et son T-shirt « International trampling association ». Il adore se faire marcher dessus, se faire bourrer de coups dans les parties génitales... (lire la suite) |
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MAÎTRESSE ZANA : Avec sa carrure de cantatrice allemande, Maîtresse Zana est un des personnages les plus hauts en couleur qu’il m’ait été donné de rencontrer à Bruxelles. C’est une sorte de super-Dalida, version bolide bluffant. Quand on la prend en photo, elle secoue sa crinière, tord sa cravache à deux mains et fait mine de feuler : « Rrrrr, je suis une panthère ». Elle se présente comme une « dominatrice d'origine nordique de 28 ans » et surjoue de son image – la guerrière Viking – en prenant des poses belliqueuses. C’est tellement détonnant, tellement exagéré, tellement outrancièrement Karikatural qu’on en reste… coi. Voire admiratif. Zana est nature. Totalement dénuée d’ironie. Et gare à qui pourrait douter une seconde du sérieux avec lequel elle lime ses ongles longs avant d’en tester le tranchant sur la peau d’un pauvre petit mâle tremblant. |
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Morrigàn est une représentation de la Déesse-mère Celte. « Elle est la Désse de la guerre et de la sexualité… » explique Maîtresse Morrigan. La première fois que je l’ai rencontrée, c’était devant le Lou-Bar lors d’une soirée diabolique et je l’ai vue de loin : on a rarement l’occasion de rencontrer des femmes entièrement vêtues comme des cavalières à Paris… Maîtresse Morrigan se tenait sur le trottoir, rigide et silencieuse, la tête coiffée d’un haut de forme, en pantalon jodpur et bottes de cuir luisantes, une cravache à la main. Je suis pratiquement tombée à la renverse devant cette apparition : une Amazone. Avec sa coupe au carré très stricte, d’un blond de cendre accentué par une pâleur de peau lumineuse, Morrigan incarne vraiment de cette idéal de féminité guerrière. Interview : Agnès Giard |
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MAÎTRESSE SALEM : Maîtresse Salem se décrit comme une « jeune femme de 30 ans » qui joue beaucoup de son charme et de ses longs regards. « J'aime troubler par des jeux de regard, dit-elle : tout peut passer par là. On est souvent étonné car je souris beaucoup pour une Domina. Apparemment c’est étrange. Je ne comprends pas pourquoi j'ai de la joie de vivre. Je ne me prends jamais la tête (enfin j'essaye !). Ceci dit, lors des séances, mes soumis savent qu’à tout moment mon visage peut changer et mon sourire devenir sadique. » Maîtresse Salem est amoureuse d’une dominatrice transgenre qui lui a enseigné les techniques de la domination. Elles vivent ensemble en Belgique. |
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SUBLIME LADY DE L’OWK MONIQUE DE NEMOURS Blonde, fine, impérieuse, cette maitresse espagnole d'origine allemande possède un donjon très célèbre à Barcelone. Son nom de guerre est aussi exotique que son accent rauque : "Lady Monique de Nemours". Elle a 39 ans et elle n’aime pas se répéter. Elle porte un tatouage sur l'épaule, signe de distinction : c'est le symbole de l'OWK. Maitresse Monique fait en effet partie des "sublime ladies de l'Other World kingdom". Fière de ce titre, elle n’admet pas qu’on puisse lui résister. Ses réponses à l’interview sont donc aussi concises et cinglantes que des coups de canne anglaise. Sublime, forcément. |
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EXTASE ONIRIQUE AVEC MAÎTRESSE ALEXANDRA Elle impose, par sa seule présence, une sorte de fascination. La première vidéo de Maîtresse Alexandra, réalisée par Christophe Mourthé, est une sorte de vidéo-clip onirique qui s’achève en sarabande. Ca commence en douceur, d’une façon menaçante : filmée sur fond blanc, lumineuse, Alexandra se contente d’agiter son index vers le spectateur, en le regardant dans les yeux… Et ça marche ! Il n’y a pratiquement qu’elle en scène, elle, ses mains menaçantes, son regard, ses talons-aiguilles, ses soumis silencieux, extatiques, dociles. On entend sa voix... (lire la suite) |
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LADY MERCEDES, LA DOMINA MOBILE Ex-infirmière en service de soins intensifs, dominatrice depuis 16 ans, Lady Mercedes, 38 ans a choisi son pseudonyme parce qu’il évoque le luxe et la puissance. Rien à voir avec une Espagnole donc ! Cette allemande brune partage avec Lady Marlon un des plus beaux donjons de Berlin, voire d’Europe : le studio Avalon, véritable décor de théâtre cruel, célèbre pour ses multiples possibilités de mises en scène. Pour Mercedes, justement, tout l’art de la domination consiste à changer de rôles au gré des désirs. |
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ILSA STRIX, LA LOUVE DES SOUMIS SEXTREMES La blonde Ilsa Strix est une Maîtresse californienne aux origines germaniques. Elle a 30 ans et, en à peine 10 ans de domination professionnelle, elle s’est taillée aux USA une réputation de femme de fer : elle sait parfaitement utiliser les aiguilles, les crochets, les broches et les agrafes qu’elle plante par centaines dans la peau de ses soumis. Ses performances spectaculaires s’inscrivent... (lire la suite) |
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Cette Américaine installée en Belgique n’exige qu’une seule chose des hommes : qu’ils se livrent entièrement. Elle ne joue qu’avec des soumis honnêtes, capables de tout lui dire sur leurs désirs cachés. Normal : Mistress Shane veut le contrôle. Le contrôle total. A Anvers où elle tient un donjon magnifiquement installé dans un appartement bourgeois, une pièce entière est consacrée aux manipulations médicales : Shane a en effet appris à pratiquer de fausses interventions chirurgicales dans une « clinique sado-maso », créée par une dominatrice – Bo – et un « ami chirurgien » - Steve – en 2000. Cette clinique située à Anvers (et mainternant disparue) s’appelait l’ORR (Operating Room Roleplay) : elle était spécialisée dans... (lire la suite) |
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MISTRESS MAXIM, LA NEW YORKAISE Brune piquante aux yeux de braise, Maxim est la star du Pandora’s Box, “le plus spectaculaire des instituts spécialisé dans la domination et le jeu de rôle”… Traduction : Maxim travaille comme dominatrice dans un des plus célèbres bordels SM new-yorkais. Récemment déménagé dans un loft de 3000 mètres carrés, en plein cœur de Manhattan, le Pandora’s Box a été créé en 1995 par Mistress Raven (Maîtresse Corbeau en Français), une redoutable femme d’affaire, ex-domina, qui édite deux magazines SM et de multiples vidéos… C’est dire si Maxim est connue… Elle travaille dans un « donjon » de luxe. Et elle aime ça. (lire la suite) |
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MISTRESS BENIO, L’ARTISTE DE LA CORDE Arrivée en 1996 dans le milieu du SM et du shibari, Benio est une femme épanouie, mûre, belle, qui ligote ses victimes au cours de séances à l’érotisme flamboyant. Elle les attache avec des cordes en chanvre qu’elle tresse elle-même. Elle les suspend dans des positions terriblement érotiques et les couvre de cire brulante rouge, de fleurs de saison ou de vin comme dans un banquet orgiaque... (lire la suite) Interview : Agnès Giard (traduction : Junquo Nimura) |
| REPORTAGES | |
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REPORTAGE Putain, ça suffit ! Elles en ont assez de se faire insulter. Le 18 mars 2006, date historique en France, l’association « les Putes » organise sa Pute Pride : une marche de fierté pour toutes les travailleuses du sexe. |
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REPORTAGE Texte : Francis Dedobbeleer |
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REPORTAGE En dehors de Paris, les soirées fétichistes sont rares : la France est un pays si centralisé qu’il était impossible de ne pas se rendre au Bal des Supplices, à Lyon… Un véritable événement dans cette ville plus connue pour sa poétesse amoureuse Louise Labé et son chef-cuisinier Bocuse ! |
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REPORTAGE Ce fut sans doute le show le plus sexe et le plus excitant de l'édition 2005 de la Sadistic Circus. Autour de moi tout le monde semble surexcité, la soumise qui va s'exhiber maintenant est une célèbre mangaka (dessinatrice de bandes dessinées japonaises). Une dominatrice en latex apparaît, sous un drap de latex également se cache la soumise. La Maîtresse fait tomber le drap, offre la soumise cagoulée et bâillonnée aux regards de l'assemblée. Elle la fouette, l'humilie, la traîne en laisse, lui fait boire sa propre pisse, lui fait renifler l'intérieur de ses bottes, l'asperge de cire chaude et, final supebe, la recouvre d'un liquide organge fluo du plus bel effet. La soumise rampe, les yeux révulsés tout semble indiquer qu'elle jouit autant que nous de son humiliante et formidable soumission exhibitionniste. (voir la galerie photos)
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REPORTAGE Show de catch érotique entre filles... (lire la suite)
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REPORTAGE Il existe au Japon des spectacles de (faux) hara-kiri qui sont conçus non pas pour faire peur, ni pour faire gore, mais au contraire pour susciter chez les spectateurs une émotion proche du bouleversement, de l’extase ou de l’orgasme.
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| ARTISTES | |
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L’homme est musclé, tous pectoraux dehors, sanglé dans un harnais de cuir et la tête cagoulée… Sa femme, masquée d’un loup noir, le domine, ligoté sur une chaise, ou le cravache contre le mur… D’où viennent ces images ? Exposées au mur, elles attirent irrésistiblement le regard. De loin, on croit voir des tableaux presque grandeur nature, des peintures croquées sur le vif, aux couleurs orange-rouge, plongées dans une pénombre sexuelle. De près, ça saute aux yeux : il s’agit de photos ! Ces images sont réelles. Elles ont été prises chez un vrai couple pratiquant, puis imprimées sur de la toile de peintre. L’auteur de ces toiles-photos s’appelle Sandrine Conte, lauréate du prix au festival de l’érotisme 2006 de Bruxelles… « Mon nom est Sandrine Conte ou Saandrine, je suis née en France a Neuilly sur Seine dans les Haut de Seine. Mais depuis presque 10 ans j’habite à Bruxelles en Belgique... (lire la suite) |
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HARLOT FROM HELL : THE FETISH-BEAST FACTORY Sheila X, 36 ans, styliste anglaise et créatrice de la marque HFH (Harlot from Hell / Harlot From Heaven) invente des tenues fetish pour les amoureux de science-fiction baroque. Ses modèles s’inspirent du monde invertébré : on dirait des insectes dans la tenue d’apparat pour l’amour, qui font leur danse de séduction toutes griffes dehors ! |
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KARIWANZ : DÉLIRES DE LATEX TOKYOITES ! Au Japon, deux stylistes délirants viennent d’apparaître : Karin et son mari Wanco. Ce sont les créateurs d’une marque qui n’existe pas – Kariwanz – et pour cause : les vêtements qu’ils créent sous cette étiquette sont à exemplaires uniques et conçus par eux-mêmes, pour eux-mêmes, exclusivement ! Ils vivent tous les deux en banlieue de Tokyo, se sont rencontrés sur internet il y a 6 ans et sont tombés amoureux sur la base d’un jeu SM : le jeu du chien à saz maîtresse. Wanco signfique en efffet « chien » en Japonais et Wanco porte toujours des masques de chien en latex quand ils sortent ensemble lors des soirées fetish. « Mais il se conduit comme un être humain normal en présence d’autres personnes », précise Karin. |
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L'UNIVERS ONIRIQUE DE FETISH LOVER Passionné par l'univers fétichiste, le français Fetish Lover en explore les méandres pour réaliser des compositions numériques dans un monde sensuel nommé "Fantask Love"Il s'inspire des litanies lancinantes de Bashung (Madame rêve), des visions de rêve bizarre du cinéma (David Lynch) et des multiples combinaisons du mot fetish lui-même pour créer des images fantasmagoriques. |
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SANDRA, POUPÉE DE LATEX ET POIGNE DE FER Née dans une famille d’industriels, Sandra devient la top-modèle fétish la plus connue d’Autriche. Cette sado-masochiste précoce découvre à 23 ans l’amour et le latex : coup de foudre ! Il s’appelle Harald, il l’habille en poupée gonflable, couverte de caoutchouc des pieds jusqu’à la tête, lubrifiée comme un bel objet sexuel, et avec lui Sandra se livre entièrement à sa passion. A 30 ans, elle a maintenant sa propre maison de production (Karezza) et tourne des vidéos de SM-latex, offerte et livrée au plaisir devant la caméra de son mari dominateur. |
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JILLIAN ANN LA FILLE QUI AIME SE FAIRE LIGOTER, VIOLENTER, BIEN-AIMER Jillian Ann, top-modèle fétichiste, musicienne, chanteuse, artiste, est surtout une de soumises les plus connues de New York. Sous un autre nom (qui restera secret) elle a posé pour Chouraqui dans des séances de bondage hard et tourné dans un film de Maria Beatty dans le rôle d’une soumise extrèmement violentée. Pour D Mag, elle accepte d’en dire plus sur la partie la plus intime de sa vie. En fin d’interview, elle dit : « Miaou, Merci ». |